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KB traumatologie pdf gratuit. Cet ouvrage a été réalisé en étroite collaboration de professionnels exerçant tant en Algérie qu'à l'étranger. Il a été. À propos / Télécharger · Aperçu. Nom original: KB Orthopédie Traumatologie - depressoid.info Ce document au format PDF a été. KB Livre + Appli LA REFERENCE ORTHOPEDIE TRAUMATOLOGIE EDITION Sylvain BODARD Grégory EDGARD-ROSA Arié AZUELOS Claude.

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Il existe plusieurs groupes de tels matériaux : les transpolyisoprènes, les copolymères de polyesters, le polycaprolactone et le polyvinyle à l'alcool. Le plus souvent, il s'agit d'une gypsotomie d'ouverture fixée par une cale en bois, ou un fragment de liège taillé à la bonne épaisseur. Cet appareil est employé dans les traumatismes de l'avant-bras et du poignet, le plus souvent en relais à 3 ou 4 semaines d'un plâtre brachioantébrachial, ou dans la chirurgie réglée du poignet. Ces corsets sont indiqués dans les réductions de certaines fractures du rachis dorsal inférieur ou du rachis lombaire. Cette paternité serait à partager avec Pirogoff, chirurgien russe, qui aurait eu la même idée afin d'immobiliser les fractures. Ce plâtre est utilisé dans les traumatismes du scaphoïde ou dans les entorses de l'articulation métacarpophalangienne du pouce. D Diagnosis No rule In most cases, the clinical exam consists of doing a pregnancy test and sometimes an ultrasound of the sexual organs is enough to guide the diagnosis.

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Par ailleurs, l'aménorrhée associée à une manque d'oestrogènes l'aménorrhée causée par des sports exigeants ou un trouble de l'alimentation rend plus à risque d'ostéoporose à long terme,donc de fractures, d'instabilité des vertébres et de lordose puisque les oestrogènes jouent un rôle essentiel pour préserver la struture osseuse.

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Il est maintenant bien connu que les femmes athlètes qui souffrent d'aménorrhée ont une densité osseuse plus faible que la normale, ce qui explique qu'elles soient plus sujettes aux fractures. Si la pratique modérée d'exercice aide à prévenir l'ostéoporose, l'excès d'exercice, quant à lui, a plutôt l'effet inverse s'il n'est pas équilibré par un apport calorique supérieur.

D Diagnosis No rule In most cases, the clinical exam consists of doing a pregnancy test and sometimes an ultrasound of the sexual organs is enough to guide the diagnosis. An X-ray of the wrist evaluate the development , hormonal dosing, or chromosomal sex research are performed in rare cases of primary amenorrhea IV.

The duration of the amenorrhea depends on the main cause. In the majority of cases, the is reversible and easily treated except of course, of linked to genetic anomalies, non-menopausal malformations, menopause, or uterus and ovaries removal. Cepend, when a long-standing amenorrhea is not treated, the cause may end up reaching the reproductive mechanisms. Ces conseils sont les suivants : éléments de surveillance cf infra ; surélévation du membre immobilisé, surtout dans les premiers jours après le traumatisme ou l'acte opératoire : membre supérieur : maintien par une écharpe de façon à ce que le poignet soit plus haut que le coude par rapport à l'horizontale, main surélevée sur un coussin lors du décubitus ; membre inférieur : le plus souvent dans la journée, être assis avec le talon reposé sur une chaise afin que la cheville soit surélevée par rapport au genou ; la nuit, surélever les pieds du lit de 5 à 10 cm ; entretien quotidien de la musculature surtout au membre inférieur, par des contractions isométriques, et des amplitudes articulaires des articulations sus- et sous-jacentes laissées libres par l'immobilisation, surtout au niveau des doigts ; ne pas mouiller l'appareil ; éviter de conduire un quelconque moyen de transport ; consulter rapidement un médecin en cas d'apparition d'un signe anormal ou d'une détérioration du plâtre.

Ablation Elle se fait à l'aide d'une scie oscillante à plâtre. Il ne faut pas suivre les saillies osseuses, telle la crête tibiale, pour retirer les appareils plâtrés, au risque d'occasionner des lésions cutanées. Le membre libéré est lavé. Avantages de l'appareil plâtré En général, on note : une relative facilité d'exécution ; un faible coût ; une bonne tolérance ; une porosité permettant l'aération de la peau ; peu de phénomènes allergiques.

Dans le traitement des fractures, c'est : l'innocuité ; le risque infectieux réduit ; la qualité mécanique du cal ; les retouches possibles par gypsotomie, en réduction cf infra ; le résultat esthétique avec absence de cicatrice. Dans le traitement des fractures, ce sont : l'imprécision de réduction ; la radiotransparence hétérogène rendant difficile la surveillance radiologiques des fractures articulaires, des petits os du carpe ou du tarse, ou en cas d'ostéoporose.

Complications Elles sont nombreuses. Elles concernent l'ensemble des appareils de contention et de correction, et tout particulièrement les plâtres circulaires utilisés dans le traitement non sanglant des fractures. Ces complications, associées à l'inévitable inconfort du plâtre, expliquent leur relative impopularité chez les patients ; d'autre part elles imposent au praticien, au médecin ou au chirurgien des astreintes de surveillance et de suivi qualifiées à tort de fastidieuses.

Complications orthopédiques Déplacement secondaire du foyer de fracture Il est provoqué par plusieurs facteurs qui peuvent s'associer : en premier lieu, les limites de la méthode : l'appareil plâtré n'assure, en effet, qu'une immobilisation imparfaite des fragments, en particulier des fractures instables et dans certaines localisations bras, cuisse, etc.

La survenue d'un déplacement secondaire, malgré ces précautions, impose une reprise de la réduction éventuellement sous anesthésie générale. Raideurs tardives à l'ablation de l'appareil plâtré La marche, les exercices sous plâtre peuvent en atténuer l'importance. Accompagnant le traitement par plâtre classique d'une fracture diaphysaire, elles disparaissent plus ou moins complètement après une rééducation bien conduite.

Sarmiento, en libérant dès le 10e jour les articulations sus- et sous-jacentes, et en réintroduisant précocement le jeu articulaire et la mise en charge, a apporté une contribution décisive à la prévention de ces troubles.

Les raideurs après fractures articulaires sont beaucoup plus rebelles et laissent souvent des séquelles définitives. Pour cette raison, le traitement par immobilisation de ces fractures a été presque abandonné au bénéfice du traitement chirurgical qui autorise la mobilisation et la rééducation précoces. Algoneurodystrophie ou ancien syndrome de Sudeck-Leriche Ce syndrome est beaucoup plus redoutable et imprévisible. Survenant toujours chez des patients hyperanxieux, il se manifeste par des raideurs hyperalgiques accompagnées de troubles trophiques hypersudation, cyanose, atrophie musculaire.

La radiographie objective une déminéralisation régionale dont l'aspect pommelé est caractéristique. Le traitement est long, complexe et difficile. Les troubles ne sont pas toujours réversibles et peuvent laisser dans les cas graves, en particulier au niveau de la main, des séquelles anatomiques et fonctionnelles définitives. Leur prévention par des mobilisations précoces, des contractions musculaires ou la mise en charge est aléatoire.

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Complications cutanées Elles sont fréquentes avec les plâtres circulaires : banales et bénignes à l'ablation du plâtre peau sèche, desquamations, poussée de pilosité, cyanose des extrémités , ces petits désagréments disparaissent en peu de temps par des soins appropriés ; à l'opposé, les ulcérations cutanées sous plâtre peuvent survenir à tout moment, tout particulièrement au niveau des saillies osseuses, sièges d'élection des points de compression.

Elles doivent absolument être évitées. Au départ, simple irritation cutanée, pouvant entraîner des douleurs et une élévation de la température, la lésion peut aller jusqu'à l'escarre profond et se révéler par une tache suspecte à la surface du plâtre ou par des signes infectieux. Cette complication est évitable par la confection minutieuse de l'appareil plâtré, et par la vérification fréquente du plâtre.

Il faut savoir effectuer une fenêtre en regard de la zone suspecte, la répéter et ne pas hésiter, s'il y a menace cutanée, à changer le plâtre. Complications graves Elles demeurent exceptionnelles et ne doivent pas se voir avec un bonne surveillance. Phlébite sous plâtre et maladie thromboembolique C'est une complication sérieuse et fréquente, presqu'exclusivement consécutive aux immobilisations du membre inférieur.

En raison même de la présence de cet appareil, le diagnostic précoce est souvent malaisé. L'examen clinique du membre, après découpe du plâtre, la phlébographie ou l'échodoppler confirmeront le diagnostic et seront suivis de la mise en route du traitement curatif. La prévention systématique de cette complication est impérative. Elle permet d'en limiter la fréquence.

Le traitement anticoagulant adéquat sera initié par le chirurgien, poursuivi et surveillé par le médecin traitant à domicile jusqu'à ablation du plâtre. Complications nerveuses Au membre supérieur, elles concernent les nerfs ulnaire et radial et plus rarement le nerf médian.

Au membre inférieur, c'est surtout le sciatique poplité externe. Ces complications associent des paresthésies distales, des troubles objectifs de la sensibilité et des modifications trophiques de la peau.

Elles sont le plus souvent provoquées par un plâtre circulaire ajusté. Tout fourmillement impose l'ouverture de l'appareil plâtré, voire son ablation afin de supprimer la compression. Complication vasculaire C'est la complication la plus redoutable. Elle débute par une cyanose des extrémités, puis se manifeste par le refroidissement distal, l'absence de pouls, les dysesthésies des extrémités et surtout la douleur.

Ce tableau réalise le classique syndrome de Volkmann aux conséquences fâcheuses.

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Il peut s'installer quelques heures après la confection d'un plâtre, mais le risque persiste quelques jours. Fréquent chez l'enfant au membre supérieur, il peut compliquer aussi les immobilisations des membres inférieurs. Les séquelles sont graves. La prévention se fait par l'ouverture systématique de tout appareil plâtré circulaire aux membres et par la surveillance vigilante, en particulier des pouls périphériques, les premiers jours. Gypsotomie Dans certains cas de réduction de fractures diaphysaires ou métaphysodiaphysaires des os longs, on peut être amené à corriger un défaut d'axe sous plâtre.

On pratique alors une gypsotomie fig 1, 2, 3 et 4 sur plâtre sec qui est une section pratiquement circonférentielle du plâtre permettant une correction angulaire.

Elle ne nécessite pas d'anesthésie générale, tout au plus une simple prémédication. Le plus souvent, il s'agit d'une gypsotomie d'ouverture fixée par une cale en bois, ou un fragment de liège taillé à la bonne épaisseur.

Toute gypsotomie impose, après dessiccation, la vérification de l'état cutané en regard de l'ouverture.

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Surveillance d'un plâtre Les règles de surveillance d'un plâtre doivent être précises, rigoureuses, expliquées au patient et au personnel hospitalier. Cette surveillance attentive est non seulement effectuée dans les suites immédiates, mais au long cours, durant toute la durée de l'immobilisation. En cas de sortie immédiate du patient, des consignes strictes et précises concernant cette surveillance doivent lui être fournies. La découverte d'un de ces signes, même si les pouls pulpaires ou périphériques sont normaux, implique la consultation immédiate d'un médecin, l'ouverture du plâtre avec le jersey, la surélévation du membre, voire la prise des pressions des différents compartiments et, si nécessaire, une aponévrotomie en cas de syndrome des loges.

Règles d'or : ne jamais prendre à la légère les plaintes d'un malade plâtré ; mieux vaut fenêtrer, fendre, changer le plâtre à la moindre alerte, voire à la suite d'une fausse alerte, que de pêcher par omission.

Différents appareils plâtrés Nous décrivons les principaux appareils plâtrés, utilisés à l'heure actuelle, au niveau des différents segments du corps. Le matériel jersey, ouate orthopédique, feutres de protection, et bandes plâtrées est choisi et préparé dans les dimensions et quantités appropriées à chaque localisation, et est fonction de la dextérité, de l'expérience et de l'habitude de la personne qui immobilise, ainsi que de l'âge et de la corpulence du sujet.

La confection des appareils plâtrés doit toujours débuter de la partie proximale du membre vers plus courantes mais celles-ci ne sont pas limitatives. Il convient d'expliquer au patient le but du traitement, et le déroulement de l'immobilisation, afin de faciliter celle-ci, ainsi que la durée et les différentes séquences du traitement.

Les appareils décrits sont circulaires. Ils peuvent tous être réalisés en version simplifiée sous forme d'attelles enveloppées dans du jersey et maintenues par des bandes, ou de gouttières mieux moulées, plus solides et plus confortables, obtenues par découpe en bivalve d'un plâtre circulaire bien matelassé. Appareils du membre supérieur Au membre supérieur, toute bague ou bracelet doit être ôté avant le début de la contention. Le patient est installé assis ou en décubitus, membre supérieur soutenu par un aide, ou en traction à l'aide de doigtiers japonais en cas de fracture du poignet nécessitant une réduction orthopédique.

Ce boléro était employé dans les fractures de la clavicule. Plâtre thoracobrachial fig 5 Cet appareil immobilise l'épaule, le bras, le coude et l'avant-bras.

Il est fait, patient assis sur un tabouret ou en décubitus dorsal cf infra, Confection d'un corset et est composé de deux parties thoracique et brachiale réalisées successivement. Commencer par le corset thoracique confectionné avec deux bretelles, s'appuyant sur les crêtes iliaques dont la réalisation est identique à celle du corset plâtré.

Recouvrir le membre supérieur à immobiliser de deux attelles, interne et externe, unies en proximal au corset, en protégeant le creux axillaire. Solidariser les deux attelles par des tours de bandes circulaires et des attelles de renforcement. Découper la bretelle controlatérale au membre immobilisé. Assurer la consolidation possible du montage par interposition d'une baguette de bois entre le bras et la partie basse du corset, baguette qui est ensuite noyée dans le plâtre.

Il faut rappeler qu'il est possible d'associer à cet appareil un système de traction réalisé par bande et attelle, ou par broche transolécrânienne noyée dans le plâtre.

Cette immobilisation était utilisée dans les fractures de l'omoplate, de l'extrémité supérieure de l'humérus ou de la diaphyse humérale. Actuellement, nombre de ces fractures sont traitées de manière chirurgicale, ou par des appareils d'abduction manufacturés, adaptables et amovibles, ou par de simples bandages coude au corps type Desault ou Dujarier.

Plâtre brachioantébrachial en réalité brachiopalmaire fig 6 Le coude, l'avant-bras et le poignet sont immobilisés par cet appareil dans la position de fonction déjà décrite, sauf indication particulière.

Appliquer le jersey et la ouate orthopédiques sur le membre supérieur, avec un trou dans le jersey au niveau du pouce. Débuter l'appareil sur la partie proximale du bras, sous le creux axillaire en interne et au-dessous du trochiter en externe en évitant de comprimer le nerf radial à sa face postérieure. Éviter de passer les bandes de plâtre transversalement au niveau du pli du coude. Les passer en 8 à ce niveau, ou en confectionnant au préalable une chambre antérieure avant de poser les bandes transversalement.

Il est impératif de ne pas modifier l'angulation du plâtre à partir de ce moment. Arrêter le plâtre au niveau de la main, sur la face dorsale, au niveau des têtes des métacarpiens en les recouvrant, ce qui permet un drainage efficace des veines du dos de la main et, sur la face palmaire, au niveau du pli de flexion proximal de la main afin de permettre une flexion des métacarpophalangiennes.

Dégager la base du pouce afin d'autoriser une abduction sans conflit. Maintenir le plâtre par une écharpe, de façon à ce que le poignet soit surélevé par rapport au coude. Ce genre d'immobilisation est utilisé dans les traumatismes du coude, de l'avantbras ou du poignet, que le traitement soit chirurgical ou orthopédique, dans la période postopératoire des interventions réglées des mêmes parties du membre et, pour certains, dans le traitement par plâtre pendant des fractures de l'humérus un poids est alors accroché à la partie antébrachiale de l'appareil.

Plâtre antébrachiopalmaire ou manchette plâtrée fig 7 Il laisse libre le coude, et immobilise le poignet et le carpe. Débuter l'appareil au niveau du coude, à deux travers de doigts sous le pli de flexion du coude, vérifier sa liberté à la fin du plâtre mêmes limites inférieures que celle du plâtre brachioantébrachial.

Mouler ce plâtre parfaitement afin qu'il ne glisse pas et qu'il ne perde son action de contention. Cet appareil est employé dans les traumatismes de l'avant-bras et du poignet, le plus souvent en relais à 3 ou 4 semaines d'un plâtre brachioantébrachial, ou dans la chirurgie réglée du poignet.

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Variantes Manchette scaphoïde fig 8 : mêmes limites que la manchette plâtrée, à laquelle est ajoutée une bande immobilisant le pouce, articulation métacarpophalangienne comprise, en position d'opposition et d'abduction maximales.

Ce plâtre est utilisé dans les traumatismes du scaphoïde ou dans les entorses de l'articulation métacarpophalangienne du pouce.

Certains préfèrent immobiliser le coude dans le traitement des fractures du scaphoïde. Gantelet plâtré : c'est une manchette scaphoïde qui s'arrête au ras du poignet.

Il est utilisé, par certains, en cas d'entorse métacarpophalangienne du pouce. Elle est avantageusement remplacée par l'attelle commissurale du premier espace. Appareils de la ceinture pelvienne et du membre inférieur pelvipédieux ou cruropédieux, les longues immobilisations au lit, et est réalisée une sollicitation mécanique du squelette et des muscles dynamisation bénéfique pour la guérison des lésions.

La réalisation de ces appareils plâtrés nécessite souvent la présence d'un aide. Ils sont effectués en décubitus dorsal ou jambe pendante. Il ne faut pas oublier la prescription systématique d'une prophylaxie antithrombotique. Plâtre pelvipédieux fig 9 Il immobilise le bassin et la totalité du membre inférieur allant des dernières côtes et prenant également le pied, assurant ainsi un meilleur confort et évitant les points de compression du rebord du plâtre sur le tendon d'Achille.

Protéger le périnée avec du sparadrap pendant la confection. Enfiler le jersey au membre inférieur, en faisant chevaucher les deux jerseys. Ne pas oublier de matelasser les points d'appui.

Placer le patient sur la table avec le pelvisupport. Dérouler les bandes en modelant les crêtes iliaques, le pubis, les grands trochanters, les saillies du genou et les malléoles. L'immobilisation du membre inférieur reprend les critères déjà cités. Renforcer, par des attelles 5 à 6 épaisseurs de bandes de 15 cm de large , les faces antérieures et latérales, partant des épines iliaques et finissant au-dessous du genou, ainsi que l'articulation entre les deux parties du plâtre par une attelle cravatant le sommet de la cuisse.

Il est encore utilisé chez le jeune enfant, exceptionnellement chez l'adulte, après chirurgie de la hanche, fracture du cotyle, dans les atteintes infectieuses de la hanche et aussi du fémur. Autres versions Le bermuda plâtré fig 10 est un pelvipédieux allégé qui s'arrête audessus du genou, de façon à permettre la flexion de celui-ci. Il peut être utilisé en relais d'un plâtre pelvipédieux, pour des lésions traumatiques ou dystrophiques de la hanche chez l'enfant. Certains traitent de la sorte les fractures engrenées en coxa valga du vieillard.

Il est nécessaire lorsqu'il faut immobiliser la hanche lésée en forte abduction, ou, chez le petit enfant, afin de bien bloquer le bassin dans la prise en charge des luxations congénitales de hanche. Plâtre cruropédieux fig 11 C'est un des plâtres, avec le plâtre brachioantébrachial et la botte plâtrée, les plus fréquemment confectionnés. Le patient est en décubitus dorsal, fesse homolatérale surélevée par un coussin qui corrige la rotation externe automatique du membre inférieur et surélève celui-ci.

Débuter le plâtre en réalisant correctement un appui trochantérien mettre le membre légèrement en abduction pour bien modeler le plâtre sur le sommet du grand trochanter. Renforcer la partie crurojambière par une longue attelle postérieure et une courte antérieure. Arrêter le plâtre sous la tête des métatarsiens, ou confectionner une semelle allant au-delà des orteils. Retirer le support à genou, en vérifiant l'absence de compression du creux poplité et passer une dernière bande sur le genou.

Si le patient doit être mis en charge, placer une talonnette dans l'axe du squelette jambier ou une semelle de marche. Ses indications sont nombreuses et concernent tous les âges : immobilisation postopératoire après intervention pour lésions osseuses, tendineuses, articulaires du membre inférieur, traitement orthopédique des fractures de jambe, du cou-de-pied, parfois même du tarse postérieur, etc.

Ce long plâtre bloquant le genou et la tibiotarsienne, remontant haut à la racine de la cuisse, en place 3 mois dans le traitement classique, selon Böhler, des fractures de jambe [1] , même muni d'une semelle de marche, est indiscutablement inconfortable, en particulier pour les personnes âgées ; il est aussi responsable de raideur, de troubles trophiques et d'amyotrophie.

Appareil de Sarmiento fig 12 Sarmiento a introduit, en , un nouveau concept de traitement des fractures de jambe basé sur trois principes : l'immobilisation des articulations sus- et sous-jacentes n'est pas indispensable à la consolidation ; la reprise fonctionnelle précoce favorise l'ostéogenèse ; l'immobilisation stricte du foyer de fracture n'est pas une condition préalable à la guérison des fractures.

Son appareil est appliqué entre le 12e et le 15e jour après le traumatisme. Il comporte : une emboîture supérieure inspirée de celle des prothèses d'amputation de jambe Patellar tendon bearing prosthesis : PTB comportant une sorte de bouclier antérieur remontant à trois travers de doigts au-dessus du bord supérieur de la rotule, moulé sur le tendon rotulien, prolongé par des ailettes latérales antirotatoires appliquées sur les joues condyliennes et laissant totalement libre le creux poplité.

Ainsi est obtenue une liberté articulaire tout en préservant la stabilité rotatoire ; le manchon plâtré, proprement dit, appliqué à contact étroit sur la jambe et moulé sur les tubérosités tibiales et la face interne de l'os. Une articulation en plastique munie d'une coque talonnière est fixée sur cette extrémité ; elle permet le port d'une chaussure.

C'est le functional brace proprement dit ; soit le cou de pied et le pied sont pris dans le plâtre, l'ensemble étant muni d'une semelle ou d'une talonnette de marche. C'est la botte de Sarmiento.

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L'appareil peut être également réalisé en plastique thermomalléable plus léger et plus confortable. Le plâtre de Delbet fig 14 est considéré comme le précurseur de l'appareil de Sarmiento. Ces mêmes principes de traitement ont été étendus par Sarmiento aux fractures de la diaphyse humérale qui représentent un bon terrain d'application. Pour le fémur et les deux os de l'avant-bras, en revanche, cet auteur a trouvé peu d'adeptes.

Plâtre cruromalléolaire ou gaine plâtrée fig 15 Sa réalisation est identique à celle d'un plâtre cruropédieux qui s'arrêterait au niveau des deux malléoles. Il immobilise le genou et permet la mobilité tibiotarsienne en flexion-extension. Cette découpe, respectant le recouvrement malléolaire, permet le jeu normal de la flexion et de l'extension de la tibiotarsienne.

Bien mouler le plâtre sur le bord supérieur de la rotule, le tendon rotulien, les condyles fémoraux et les deux malléoles, afin d'éviter à l'appareil de glisser.

Ce plâtre était utilisé pour les atteintes osseuses ou ligamentaires du genou. Variantes Le plâtre cruromalléolaire ou cruromalléolaire articulé était utilisé pour la dynamisation des fractures de la moitié inférieure du fémur et pour celles de l'extrémité supérieure du tibia, mais aussi dans les entorses du genou.

À l'instar de la gaine plâtrée, il est remplacé à l'heure actuelle par des appareils manufacturés. La genouillère plâtrée, allant de mi-cuisse à mi-jambe : nous nous contentons de la mentionner car elle est peu utilisée ; elle immobilise mal et est inconfortable car elle a tendance à glisser.

Botte plâtrée fig 16 Elle immobilise la cheville et les os du tarse. Elle débute sous le genou et va jusqu'aux orteils. Une alternative est la réalisation de cette botte, le malade en décubitus, le genou sur un support à genou, le pied étant maintenu à angle droit par une tierce personne. Débuter le plâtre au niveau de la tubérosité tibiale antérieure. En latéral, recouvrir la tête du péroné et ne pas passer au ras du col de cet os en raison du risque de compression du nerf sciatique poplité externe.

Renforcer la botte par la pose d'une attelle plâtrée postérieure. Terminer le plâtre, au minimum, au niveau de la racine des orteils, ou mieux réaliser une semelle plantaire sur laquelle ceux-ci reposent.

Le cas échéant, mettre une talonnette dont la place, importante, est dans le prolongement de l'axe du tibia. L'appui ne sera autorisé qu'après 48 heures de séchage. Il est souhaitable de compenser l'inégalité de la longueur des membres inférieurs au niveau de la chaussure controlatérale. Cette botte est largement utilisée dans les traumatismes de la tibiotarsienne et du pied, et également dans la chirurgie réparatrice.

Elle peut comporter une chambre talonnière comme l'a proposé Graffin pour les fractures du calcanéus. En cas de rupture du tendon d'Achille, la cheville est immobilisée en flexion plantaire maximale.

Chausson plâtré Il peut être utilisé dans la chirurgie de l'avant-pied pour permettre un moulage à la marche. En réalité, il est inconfortable en raison de son bord supérieur agressif pour le pourtour du cou de pied et le tendon d'Achille.

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Il vaut mieux se contenter d'une simple attelle plâtrée postérieure ou si nécessaire confectionner une botte plâtrée plus efficace et plus confortable. Minerve fig 17 Elle immobilise le rachis cervical.